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Zéro Déchet Touraine

Portrait d'une administratrice de Zéro Déchet Touraine : Josette

Josette

Josette est administratrice de Zéro Déchet Touraine. Elle vous explique en quoi consiste son engagement au sein de l'association.

Josette, lors de l’Assemblée Générale de ZDT en mars dernier, tu as présenté ta candidature comme administratrice pour la troisième fois consécutive. Qu’est-ce qui t’intéresse dans cette fonction ? 

J’ai adhéré à l’association en 2019 et, courant 2021, j’ai été sollicitée pour donner un coup de main, ce que j’ai fait avec plaisir. Une administratrice avec qui je travaillais m’a proposé de rentrer au Conseil d’Administration et cela s’est concrétisé lors de l’Assemblée Générale de 2022.

 

Qu’est-ce qui a fait que tu es entrée à ZDT au tout début ?

J’ai une petite fibre écolo et j’adhère à différentes associations ou collectifs dans ce domaine (sobriété énergétique par exemple) sans y être impliquée particulièrement. J’ai connu ZDT par un apéro et j’ai bien aimé. Par la suite, j’ai participé à plusieurs apéros puis me suis dit que, finalement, je pouvais adhérer à l’association.

Dans les années 90, j’ai eu une expérience associative dans un autre champ que le secteur de l’environnement et j’y étais trésorière. Dans la mesure où j’avais du temps et que je n’étais pas particulièrement investie dans d’autres associations à ce moment-là, j’ai eu envie d’offrir mon expérience en faveur d’une cause qui me tenait à cœur : participer à faire avancer des actions qui permettent d’épargner notre belle planète, qu’on est en train de saccager.

 

Qu’est-ce qui te plait, dans ce que tu fais à l’association ?

J’ai commencé à aider Mélanie, je me suis investie de plus en plus et nous avons créé un pôle finances avec d’autres bénévoles. Lorsque Mélanie m’a demandé de venir au CA, j’ai accepté : cela m’a semblé naturel. Je voulais participer, aider la cause. J’ai appris en avançant, acquis les choses petit à petit.

Je suis heureuse d’offrir à l’association mes compétences en trésorerie et finances, en informatique et aussi au niveau organisationnel.

J’apprécie d’être en contact avec d’autres personnes. J’ai envie que l’association continue de marcher. Si on n’est pas actif, ça ne peut pas avancer tout seul. L’engagement est un principe de ma vie.

Comme je suis retraitée, j’ai plus de temps et suis disponible pour contacter les administrations, et suivre les actions, en complément de ce qui est réalisé par les salariés. Je peux passer jusqu’à deux jours par semaine pour l’association. J’ai apporté ma pierre à la structuration des échanges, mis en place entre autres un espace documentaire collaboratif, un outil de suivi des actions décidées en CA.

 

Y a-t-il des choses dont tu es moins satisfaite ? 

Oui. Techniquement, je me sens encore un peu « just » et de ce fait, je ne me sens pas tout à fait légitime pour m’exprimer au nom de l’association lors des instances, ou en plaidoyer. J’ai participé aux réunions de travail du PLPDMA (Plan Local de Prévention des Déchets Ménagers et Assimilés) mais ne me sentais pas encore pas tout à fait à niveau. Je manque d’expérience : sur le compostage, par exemple.

Je commence à comprendre un peu l’environnement, les enjeux, mais je ne suis pas suffisamment experte sur les aspects techniques. Peut-être me faudrait-il une formation ?

Tout cela n’est pas facile et de plus délicat, du fait du contexte

 

C’est à dire ?

La version du PLPDMA qui nous a été présentée le 19 mars par Touraine Propre ne prévoyait pas l’intervention des associations dans leur plan sur 6 ans.

Mis à part que je trouve dommageable de ne pas s’appuyer sur les associations compétentes qui œuvrent depuis des années sur ces questions, qui embauchent des salariés qu’elles ont formés, cela est déstabilisant. Quel devenir pour ZDT ? Faut-il réinterroger notre cœur de cible ?

 

Que penses-tu qu’il faudrait améliorer pour ZDT ?

Il faut vraiment aller davantage à la rencontre des adhérents et bénévoles, et aller chercher de nouvelles forces : améliorer leur information et ne pas nous contenter de notre Newsletter, peut-être revoir notre site, mettre à profit les réseaux sociaux.

Il faudrait pouvoir présenter de manière simple le fonctionnement de l’association.

Nous devons également soigner l’accueil, le soutien et la formation des nouveaux administrateurs. Il y a un certain nombre de connaissances à assimiler pour qui n’est pas spécialiste.

Tout cela doit être réfléchi en équipe. Rien ne vaut le travail en commun.

Propos recueillis par Martine Lecomte


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